Test – SaGa Scarlet Grace Ambitions

Dans la série des jeux qui ne sont pas sortis en Europe et qui font surface bien plus tard… On citera SaGa Scarlet Grace initialement sortit en 2016 au japon sur PSvita. Mais ici, on se retrouve sur une version qui n’a presque pas changé sauf son titre qui se voit ajouter du suffixe Ambitions. Bon, si la série ne dit pas grande chose a pas mal de monde, on est la sur du bon gros RPG des familles !

Sauvons le turfu !

L’humanité vécue dans la terreur depuis qu’un mal millénaire fit son apparition, le Firebringer. Un dieu déchu qui aime mettre a mal le monde. C’est dans cette urgence que l’humanité mit en place un dernier rempart, l’Empire. Et dans ce cadre, l’humanité réussie sans se mettre a mal à venir à bout du Firebringer. Mais un mal en attirant un autre, une révolte éclata aux seins mêmes de l’Empire.

C’est ici que notre aventure commence avec quatre héros qui se battront pour reconstruire un avenir à l’humanité.

La force du titre viendra surtout du fait que chaque fois que vous recommencerez le jeu avec un autre personnage, l’histoire se verra modifier, car chacun d’entre eu on une histoire propre. Et cerise sur le gâteau, une bande son propre aussi. Tout cela rend le titre encore plus prenant, car vos 4 parties seront totalement différentes.

L’autre particularité du titre viendra de vos choix. Car ceux-ci changeront totalement le déroulement de l’histoire. Et pas juste pendant un moment, mais sur toute votre partie. À vous donc de faire les évènements sur votre route ou simplement les ignorer. Mais à chaque moment, vous devrez faire face à vos choix. Au total, on compte plus de 60h de jeux pour en venir à bout de part en part. Ce qui est énorme pour un titre sortit initialement sur PSVITA. D’ailleurs votre première aventure ne vous sera pas offerte selon vos gouts visuels. Mais un questionnaire vous mettra dans la peau du personnage qui vous correspond le mieux !

Il est libre Max….

La liberté est le mot qui résume totalement le titre. Car si vos choix, évènements… impacte le déroulement du monde. Il est aussi possible de ce focus uniquement sur son héros et laisse les autres combattants faire leurs vies. Heureusement, l’IA n’est pas aux fraises et choisira la meilleure option à tout moment. Le bémol viendra dans les différents passages de niveau qui sont eux aussi automatique. Pas moyen de privilégié une stat a une autre, tout est automatique. Et dans un titre aussi poussif, c’est le gros point noir. Les archétypes de base sont souvent mal adaptés à notre style de jeu.

Le sentiment de liberté sera aussi présent dans vos voyages. Sachez que sur la map, aucun monstre ne sera présent. Si vous voulez combattre, à vous de trouver un donjon présent sur la map pour prendre de l’expérience. Cependant, ne vous attendez pas a une map prenante, on est sur du basique au possible avec une map littéralement plate avec uniquement des éléments qui se lève a votre approche un peu comme les livres pour enfants.

Le nerf de la guerre.

La ou le titre changera totalement, ce sera dans les combats qui se dérouleront totalement en 3D. Et en parlant de combat, on est sur un titre plutôt hardcore demandant de la réflexion à tout moment. Le titre n’est pas comme tous les autres RPG ou les altérations d’états font perdre quelques points de vie, ici, on est sur du gros pourcentage de dégâts. Donc faites attention, la mort arrive très rapidement.

Pour finir, on citera que le gros point noir du titre viendra du manque d’exploration. Les villes se résument à des dialogues, les donjons à un simple combat… On est loin des gros RPG actuelle. Mais ci votre délire est d’avoir du Lore a ne plus avoir faim… Alors il vous calera de longues heures. Par contre on citera que le titre n’a pas de traduction française, ce qui va en refroidir pas mal dès le début.

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :